g-b.gif (311 octets)

Je recherche des documents (texte ou photos concernant Thérèse Pierre. M'écrire

 

THERESE PIERRE

(1910 – 1943)

Témoignage du commandant Pétri

Née dans la Marne, le 5 novembre 1910, Thérèse Pierre appartient à une famille d’enseignants. Ses parents résidaient à Épernay, où sa jeune sœur était également institutrice pendant toute la période de la guerre.

Elle débute, elle-même, comme institutrice dans son département d’origine avant de devenir professeur de sciences naturelles ; elle enseigna, en cette qualité, à Vitré, Redon et Carhaix préalablement à sa nomination à l’école primaire supérieure de jeunes filles de Fougères, où elle s’installe à l’automne 1942.

Elle avait derrière elle un passé de militante communiste qui l’avait amenée à manifester ouvertement sa sympathie pour les républicains espagnols en organisant des collectes pour les aider ; elle était allée en U.R.S.S. C’est la raison pour laquelle le gouvernement de Vichy la déplace de Champagne en Bretagne, pendant l’occupation.

A Carhaix, au début de l’année 1942, Thérèse Pierre fait la connaissance d’un responsable finistérien de la Résistance, le futur lieutenant-colonel Pascal, qui a des attaches fougeraises. Mutée à Fougères, elle deviendra rapidement responsable du Front National pour l’arrondissement et participera activement à l’organisation de groupes F.T.P. et à leur armement.

Responsable technique de la propagande, elle travaille à la rédaction de la presse clandestine, dont elle assure la diffusion ; elle délivre de faux papiers d’identité à un certain nombre de patriotes et réfractaires recherchés et les héberge occasionnellement à son domicile.

Elle effectue des missions de liaison, des transports de documents et de matériel de guerre et participe à la préparation de plusieurs opérations contre l’occupant (incendies de camions, attaque de la Feldkommandantur à Fougères)

Arrêtée par la Gestapo le 21 octobre 1943, à Fougères, elle est conduite à Rennes et incarcérée à la prison Jacques Cartier où elle subit des interrogatoires accompagnés de tortures telles qu’elles entraîneront sa mort, le 26 octobre 1943 ; mais Thérèse Pierre n’a pas parlé

Ses dernières paroles: "Ils m'ont tué, mais je n'ai pas parlé"

Les Allemands ont fait croire que Thérèse Pierre s'était pendue aux barreaux de sa cellule.
Ses obsèques eurent lieu dans la cathédrale de Rennes et elle fut inhumée au cimetière de l'Est. Son corps sera transférée au cimetière d'Épernay, le 15 Juin 1946.
Source: Mémoire de granit

 

Tract distribué à la suite du décès de Thérèse Pierre

 

http://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article8
 

Extrait du film "Où sont nos amoureuses" Film documentaire, 53 minutes, HDCAM. 16/9, 5.1, 2007 Auteurs : Claudie et Robin Hunzinger Réalisateur : Robin Hunzinger Coproduction : REAL PRODUCTIONS/ FRANCE 3

Ce film raconte le destin de deux jeunes provinciales, Emma et Thérèse PIERRE, professeurs toutes les deux, dans les années 30 et qui tentent de construire ensemble une vie à la fois engagée et amoureuse. L’été 35, elles font « le voyage et URSS » et songent à adopter un enfant. Leur émancipation va se transformer en apprentissage douloureux puis en épreuve du feu. En 40, après avoir brutalement rompu, elles se trouvent confrontées à la catastrophe : Emma, mariée vivra dans une Alsace annexée par l’Allemagne nazie, et s’y reniera dans la douleur. Thérèse s’engagera dans la Résistance en Bretagne. Arrêtée par la Gestapo, elle meurt sous la torture en 43. Elle n’a pas parlé.

"Elles vivaient d'espoirElles vivaient d’espoir" : Auteur : Claudie Hunzinger

Genèse du roman: http://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article2

Lechoixdeslibraires.com: (Analyses et critiques du livre)

Extraits:

Le choix des libraires Choix d'Hélène Camus . Librairie TOURNEZ LA PAGE à COMBOURG

Le choix des libraires : Choix de Diane Schittenhelm de la librairie L'ESCALE LITTÉRAIRE à PARIS, France (visiter son site) - 11/11/2010

  accueil-mdg1.gif (1380 octets)